Agence SEO · Cliniques dentaires
SEO pour cliniques dentaires. Trouvée par les nouveaux patients de votre quartier.
Un nouveau patient cherche d’abord une clinique proche, ouverte et qui accepte de nouveaux patients ; il regarde ensuite les soins offerts. Le référencement d’une clinique dentaire se joue donc sur votre fiche Google et sur des pages de soins claires, écrites dans les limites du Code de déontologie des dentistes. Nous travaillons les deux, et nous mesurons les nouveaux patients qu’ils amènent, pas vos patients actuels qui cherchent votre numéro.
- Vos comptes et vos contenus à votre nom
- Visites et demandes mesurées, pas seulement des positions
- Une seule équipe pour le SEO et Google Ads
Notre expérience en référencement remonte à 2013 : plus de 300 campagnes SEO (contenu, pages, profil de liens), dont des cliniques dentaires. Le déroulement d’un mandat est décrit par notre agence SEO. Pour une clinique, deux choses changent : la carte de Google pèse plus que tout le reste, et votre Code de déontologie encadre ce que vos pages peuvent dire.
Que cherche un patient avant de choisir une clinique ?
Ses recherches tiennent en peu de mots : « dentiste Rosemont », « urgence dentaire ouvert dimanche », « dentiste qui accepte nouveaux patients ». Elles se jouent surtout sur la carte de Google, où le patient voit vos heures et vos photos avant votre site. Viennent ensuite les recherches de soins, plus réfléchies : « implant ou pont dentaire », « orthodontie pour adulte ». Elles ne sont pas marginales : selon notre benchmark Google Ads au Québec, « implant dentaire » est cherché 2 400 fois par mois dans la province.
Une question est apparue avec le Régime canadien de soins dentaires (RCSD). Le gouvernement du Canada précise que son outil de recherche ne répertorie pas tous les fournisseurs participants, et il invite les patients à appeler les cliniques pour savoir si elles acceptent le RCSD. Si vous les acceptez, dites-le clairement sur votre site et sur votre fiche : vous répondez à la question avant l’appel.
La demande dentaire varie moins avec les saisons que votre capacité : un dentiste qui se joint à l’équipe, des plages qui se libèrent, une liste d’attente qui s’allonge. Vos pages et votre fiche doivent suivre, sinon elles attirent des patients que vous ne pouvez pas recevoir.
Source : Gouvernement du Canada, RCSD, prendre votre premier rendez-vous
Ce qu’ils tapent vraiment
- dentiste Rosemont
- urgence dentaire ouvert dimanche
- dentiste qui accepte nouveaux patients
- implant ou pont dentaire
- orthodontie pour adulte
Comment le Code de déontologie des dentistes touche-t-il votre référencement ?
Le Code encadre votre publicité, et pour les témoignages, « toute intervention publique ». Nous écrivons dans les limites de son texte, sans trancher à votre place : pour un cas précis, l’Ordre des dentistes du Québec reste la référence.
Les titres de vos pages et de votre fiche
Seul le dentiste reconnu par l’Ordre comme spécialiste peut annoncer une spécialité (art. 3.09.04). Le dentiste qui ne l’est pas indique « dentiste généraliste » après son nom quand il annonce un service, et il annonce ce service sous une forme claire précédée du mot « service », par exemple « service d’endodontie » (art. 3.09.05 et 3.09.06). Évitez donc un title comme « Spécialiste des implants à Laval » si personne à la clinique n’est reconnu spécialiste. Même prudence pour votre fiche Google : une catégorie qui porte le nom d’une spécialité mérite une vérification auprès de l’Ordre.
Les avis et les comparaisons
Le dentiste ne doit pas, dans sa publicité ou dans toute intervention publique, utiliser ou permettre d’utiliser un témoignage d’appui ou de reconnaissance qui le concerne (art. 3.09.10). Nous n’ajoutons donc ni avis ni étoiles sur votre site. Le Code exige aussi de s’abstenir de toute publicité comparative (art. 3.09.03), et toute qualité particulière annoncée doit pouvoir être justifiée sur demande (art. 3.09.02). Nous écartons donc les textes du genre « pourquoi nous plutôt qu’une autre clinique » ou « la clinique la plus moderne de la Rive-Sud ».
Les versions de vos pages
Le dentiste conserve une copie intégrale de toute publicité pendant 5 ans après sa dernière diffusion (art. 3.09.11). Un site qu’on améliore chaque mois pour le référencement doit pouvoir retrouver chaque version de ses pages : pendant le mandat, nous archivons chaque version des pages que nous modifions.
Source : LégisQuébec, Code de déontologie des dentistes (RLRQ, c. D-3, r. 4), à jour au 1er juillet 2026
Pourquoi signer vos pages de soins ?
Parce que Google accorde encore plus d’importance à l’expérience et à l’expertise d’un contenu quand le sujet peut avoir un impact important sur la santé des personnes. Une page sur les implants ou l’orthodontie touche directement la santé de vos patients.
Chaque page de soins explique ce que le patient veut savoir avant d’appeler : en quoi consiste le traitement, combien de rendez-vous il demande en général, ce qui se passe après. Elle porte le nom du dentiste qui en répond, avec un lien vers sa page de profil. Nous rédigeons une page par soin que vous voulez développer et que vous pouvez offrir sans long délai. Vous choisissez ensuite : relire et approuver chaque page avant sa mise en ligne, ce que nous recommandons pour un contenu de santé, ou nous confier le travail de A à Z.
Source : Google Search Central, créer du contenu utile, fiable et axé sur les personnes
Votre fiche Google : la clinique, vos dentistes et vos heures
Les heures de la fiche doivent être exactes, jours fériés et plages d’urgence compris. Les photos montrent la vraie clinique et la vraie équipe. Les services reprennent les mots de vos pages de soins, dans les limites des articles cités plus haut.
Google traite les dentistes comme des praticiens indépendants : chaque dentiste qui reçoit des patients peut avoir son profil, à côté de celui de la clinique, et le titre de ce profil ne contient que son nom. Notre guide SEO local et fiche Google détaille ces réglages.
Source : Aide Google Profil d’entreprise, praticiens indépendants
Votre fiche Google
Comment mesurer les nouveaux patients venus de Google ?
Vos patients actuels cherchent votre clinique par son nom pour trouver le numéro ou l’adresse. Ces recherches gonflent les appels et les clics de votre fiche sans rien dire de votre référencement. Nous les séparons : dans Search Console, les recherches qui contiennent le nom de la clinique d’un côté, les autres de l’autre. Encore faut-il que Search Console soit configurée : c’est l’une des lacunes que nous trouvons le plus souvent, tous secteurs confondus. Ce sont les secondes qui mesurent le travail. Le rapport de performances de la fiche montre aussi les termes de recherche qui vous ont fait trouver.
À l’accueil, une question à la prise de rendez-vous complète le tableau : « Est-ce votre première visite, et comment nous avez-vous trouvés ? ». Les formulaires et, si votre outil le permet, les clics vers votre prise de rendez-vous en ligne se suivent dans Google Analytics, un compte qui appartient à la clinique.
Pour remplir plus vite un horaire de consultations en implantologie, une campagne peut servir pendant que le référencement se bâtit : voyez Google Ads pour cliniques d’implants dentaires.
Source : Aide Google Profil d’entreprise, performances du profil
Ce que vous voyez chaque mois
- Search Consoleles recherches qui mènent à vos pages
- Google Analyticsles visites, les formulaires et les appels suivis
- Votre équipeles demandes devenues des contrats
Cliniques dentaires
Questions fréquentes.
Pour le prix d’un mandat, sa durée et la propriété de vos comptes, voyez les questions fréquentes sur notre agence SEO.
Peut-on demander à nos patients de laisser un avis sur Google ?
Google permet de demander des avis qui reflètent une expérience réelle, sans avantage offert en échange et sans viser seulement les patients satisfaits. Le Code de déontologie des dentistes interdit toutefois d’utiliser ou de permettre d’utiliser un témoignage d’appui ou de reconnaissance dans sa publicité ou dans toute intervention publique (art. 3.09.10). Avant toute demande d’avis, vérifiez auprès de l’Ordre des dentistes du Québec comment cette règle s’applique à votre clinique.
Un dentiste généraliste peut-il avoir une page sur les implants ?
Le Code ne l’interdit pas : il encadre la façon de l’annoncer. Le dentiste qui n’est pas spécialiste annonce le soin comme un service, avec la mention « dentiste généraliste » après son nom (art. 3.09.05 et 3.09.06). Il ne peut pas se présenter comme spécialiste des implants sans être reconnu comme spécialiste par l’Ordre (art. 3.09.04). En cas de doute sur une formulation, l’Ordre peut vous répondre.
Faut-il indiquer sur notre site si nous acceptons les patients du RCSD ?
Si vous les acceptez, oui. Le gouvernement du Canada invite les patients à demander aux cliniques si elles acceptent le RCSD, puisque son outil de recherche ne répertorie pas tous les fournisseurs participants. Une phrase claire sur votre site et votre fiche répond à cette question, à condition de la tenir à jour.
Combien de pages de soins faut-il créer ?
Une par soin que vous voulez développer. Mieux vaut cinq pages complètes, relues par un dentiste, qu’une longue liste de pages courtes qui se ressemblent. Les soins courants peuvent être réunis sur une seule page.
Nous avons deux cliniques. Faut-il un site par clinique ?
En général, non. Un seul site, avec une page par clinique qui donne ses vraies informations : équipe, heures, soins offerts, accès. Google permet un profil d’entreprise par établissement qui a son propre personnel. Deux sites diviseraient vos efforts sans rien apporter au patient.
Commençons par votre clinique
Parlons des patients que vous voulez accueillir.
Commencez par un chiffre : combien de nouveaux patients pouvez-vous recevoir chaque mois ? Avec vos soins et vos heures, c’est ce qui permet à François de vous dire ce qui pèse le plus dans votre cas : la fiche, les pages de soins ou la mesure. Si le référencement n’est pas la bonne réponse, il vous le dira. Le premier échange est sans engagement.
