Agence SEO · Manufacturiers B2B
SEO pour manufacturiers B2B. Trouvé par l’acheteur qui cherche ce que vous fabriquez.
Un acheteur industriel ou un ingénieur ne cherche pas votre nom. Il cherche un procédé, un matériau, une capacité, souvent en anglais, même au Québec, et parfois des mois avant de demander une soumission. Le référencement d’un manufacturier consiste à répondre à ces recherches précises : des pages de produits et de capacités écrites dans les mots de vos acheteurs, des fiches techniques que Google peut lire, un site complet dans chaque langue, et une mesure qui va jusqu’à la demande de soumission.
- Vos comptes et vos contenus à votre nom
- Visites et demandes mesurées, pas seulement des positions
- Une seule équipe pour le SEO et Google Ads
Je recommande à tous la compagnie Kasvu Digital pour les services conseils reliés au référencement de notre site web […]. François et son équipe sont très professionnels et c’est un plaisir d’échanger sur des stratégies. Merci encore de votre support et votre collaboration au cours des 7 dernières années !
Sebastian StrozynskiDirecteur général, PharmaCos MachineryNotre expérience en référencement remonte à 2013 : plus de 300 campagnes SEO (contenu, pages, profil de liens), dont quelques-unes pour des manufacturiers. Les étapes d’un mandat sont décrites par notre agence SEO pour PME. Vendre à d’autres entreprises change surtout trois choses : les mots de l’acheteur, la langue de ses recherches et la durée de sa décision.
Comment un acheteur industriel cherche-t-il un fournisseur ?
Avec les mots de son problème, rarement avec ceux de votre catalogue. Il tape « remplisseuse liquides visqueux », « convoyeur sanitaire acier inoxydable » ou « sous-traitant usinage 5 axes aluminium ». Vos documents, eux, parlent souvent en noms de modèles et en codes internes. Une bonne page de produit fait le pont : elle nomme le problème, l’application, le matériau et les normes, puis le modèle qui y répond.
Ces recherches sont peu nombreuses, mais chacune peut venir d’une entreprise prête à acheter. Et plusieurs personnes lisent vos pages pour un même achat. L’ingénieur vérifie les caractéristiques, l’acheteur compare les fournisseurs, la direction approuve. Chacun doit trouver sa réponse : fiche technique, capacités et certifications, secteurs servis.
Ce qu’ils tapent vraiment
- remplisseuse liquides visqueux
- convoyeur sanitaire acier inoxydable
- sous-traitant usinage 5 axes aluminium
Pourquoi le SEO d’un manufacturier se joue-t-il des mois avant la soumission ?
Parce que la décision commence bien avant le formulaire. L’ingénieur qui documente un projet ne remplit rien : il lit, télécharge une fiche et note votre nom. Quand la demande de soumission arrive, la liste des fournisseurs peut déjà être faite, sans vous.
Les pages qui comptent à ce stade expliquent : comment choisir entre deux procédés, quelles tolérances sont réalistes, ce qu’il faut prévoir pour une mise en service. Elles comparent des façons de faire, jamais des concurrents. Et votre demande suit vos clients, leurs budgets et leurs projets, plus que les saisons : le référencement se juge donc sur une année, pas sur un mois.
Vos fiches techniques et votre site bilingue : que voit Google ?
Google peut indexer les fichiers PDF. Une fiche technique seule ne dit pourtant pas à l’acheteur qui vous êtes, ni comment demander une soumission. Nous créons une page par produit ou par capacité, qui reprend en texte les caractéristiques clés et propose la fiche en téléchargement.
La langue compte aussi. Même au Québec, les acheteurs industriels cherchent surtout en anglais : selon notre benchmark Google Ads au Québec, « cnc machining » compte 1 900 recherches par mois dans la province, « usinage cnc » seulement 140.
La Charte de la langue française exige pourtant que vos catalogues, brochures et documents de même nature offerts au public soient rédigés en français, quel qu’en soit le support, et qu’une autre version ne soit pas offerte dans de meilleures conditions que la française (art. 52).
Vos pages en anglais pour l’exportation s’ajoutent donc à vos pages en français, sans les remplacer. Chaque langue a ses pages complètes, reliées par les balises qui indiquent à Google les versions linguistiques d’une même page. Pour savoir comment l’article s’applique à vos documents, l’Office québécois de la langue française ou votre conseiller juridique peuvent vous répondre.
Sources : Google Search Central, types de fichiers indexables ; LégisQuébec, Charte de la langue française, art. 52 ; Google Search Central, versions localisées
Une page que Google peut lire
Que doit contenir une page de capacités ?
C’est la page que lisent ensemble l’ingénieur, l’acheteur et la direction, chacun pour une raison différente. Elle se construit dans cet ordre : un titre qui nomme la capacité dans les mots de l’acheteur (« usinage 5 axes de pièces en aluminium »), les applications et les secteurs servis, les matériaux et les tolérances, les normes et certifications (ISO, normes sanitaires), la fiche technique à télécharger, puis une demande de soumission qui accepte un dessin en pièce jointe.
Une page par capacité vaut mieux qu’une page « Nos services » qui les énumère toutes : Google sait alors pour quelle recherche la montrer, et l’acheteur trouve sa réponse sans fouiller. Les cas clients s’y ajoutent sans nommer personne si vos ententes l’exigent : l’application, le problème réglé et les caractéristiques suffisent.
Quelles erreurs cachent vos produits à Google ?
- Un catalogue offert seulement en PDF, ou caché derrière un formulaire.
- Des pages titrées par des noms de modèles que personne ne cherche.
- Une version française partielle : l’accueil traduit, les produits en anglais seulement.
- Une page « Industries servies » qui énumère des secteurs sans montrer une seule application concrète.
Deux problèmes reviennent souvent chez les clients que nous avons servis, tous secteurs confondus : des pages dont le contenu est injecté en JavaScript et reste invisible pour Google (un catalogue construit ainsi disparaît des résultats), et presque aucun lien d’un autre site vers le vôtre, alors que vos fournisseurs, vos associations et vos distributeurs pourraient en donner.
La fiche Google, elle, compte moins que pour un entrepreneur ou une clinique : Google la réserve aux entreprises qui reçoivent des clients ou se rendent chez eux, et un acheteur de pièces usinées cherche rarement « près de moi ». Tenez-la exacte pour les recherches de votre nom ; le gros du travail porte sur vos pages.
Que mesurer quand une vente prend des mois ?
Les demandes de soumission d’abord, page de produit par page de produit, avec le dessin technique joint quand le formulaire le permet. Ensuite, les signaux de la phase de recherche : téléchargements de fiches et visites des pages de capacités, suivis dans Google Analytics. Search Console montre les recherches qui mènent à chaque produit, et le pays d’où elles viennent, ce qui sépare vos marchés d’exportation du bruit. Tous ces comptes sont à votre nom.
Le dernier maillon appartient à vos ventes : quelles demandes sont devenues des commandes. Si vos soumissions se préparent encore dans Excel, voyez nos applications sur mesure pour manufacturiers. Et pour savoir vite quels produits attirent des acheteurs avant d’écrire leurs pages, une campagne peut servir de test : voyez Google Ads pour entreprises B2B industrielles.
Ce que vous voyez chaque mois
- Search Consoleles recherches qui mènent à vos pages
- Google Analyticsles visites, les formulaires et les appels suivis
- Votre équipeles demandes devenues des contrats
Manufacturiers B2B
Questions fréquentes.
Le coût d’un mandat, sa durée minimale et la propriété de vos comptes sont expliqués dans les questions fréquentes de notre agence SEO.
Nos clients sont surtout hors du Québec. Faut-il quand même un site en français ?
La Charte de la langue française exige que les catalogues, brochures et documents semblables offerts au public soient en français, quel qu’en soit le support (art. 52). Votre version anglaise s’ajoute donc à la française. Pour le référencement, c’est aussi un avantage : chaque langue a ses pages, ses recherches et ses acheteurs. Votre conseiller juridique ou l’Office québécois de la langue française peut préciser ce qui s’applique à vos documents.
Google trouve-t-il nos fiches techniques en PDF ?
Oui, Google peut indexer les PDF. Mais une fiche seule répond mal à une recherche : elle ne présente ni l’entreprise ni la façon de demander une soumission. Une page par produit, avec la fiche en téléchargement, donne à Google et à l’acheteur ce qui manque au PDF.
Pouvons-nous faire du SEO sans nommer nos clients ?
Oui. Si vos ententes de confidentialité vous empêchent de nommer vos clients, on peut décrire l’application, le secteur, le problème réglé et les caractéristiques techniques sans les nommer. C’est aussi ce que l’acheteur cherche : un cas qui ressemble au sien.
Faut-il une page pour chaque produit de notre catalogue ?
Non. Commencez par les familles de produits et les capacités que vous voulez vendre davantage, puis ajoutez des pages de produits là où les recherches existent. Des centaines de pages presque identiques, générées à partir du catalogue, n’aident ni l’acheteur ni votre référencement.
Qui rédige les contenus techniques ?
Nous, à partir de vos fiches techniques, de vos catalogues et de vos réponses à nos questions. Vous choisissez ensuite votre rôle : relire et approuver chaque page avant sa mise en ligne, ou nous confier le travail de A à Z. Les contenus rédigés pendant le mandat vous appartiennent.
Commençons par vos produits
Parlons des acheteurs que vous voulez rejoindre.
Préparez une seule chose : la liste des produits ou des capacités que vous voulez vendre davantage, et les marchés visés. Vous repartirez avec les pages à créer d’abord et les langues à couvrir. Si le référencement ne peut pas vous amener ces acheteurs, François vous le dira. Le premier échange est sans engagement.
